Panneaux solaires à Goussainville : production, coût et rentabilité calculés pour 2026
À Goussainville, un toit plein sud incliné à 30° produit 1 133 kWh/kWc par an selon PVGIS, contre 1 239 kWh/kWc pour la moyenne des 13 capitales régionales de métropole. L'écart est de 106 kWh/kWc de moins, soit 9 % de moins. Cela ne rend pas l'installation inintéressante : pour le cas type étudié ici, la solution « L'équilibre » se rembourse en 5,6 ans, quand la moyenne de référence est de 5,2 ans. Voici le détail du calcul fait le 3 novembre 2026, avec ses limites.
Production d'1 kWc par an1 133 kWh ensoleillement PVGIS
Écart avec la référence−9 %moyenne des 13 capitales régionales de métropole (1 239 kWh)
« L'équilibre » à Goussainville4,16 kWc · 3 921 €8 panneaux, matériel seul
Retour sur investissement5,6 ansgain net sur 25 ans : 17 463 €
Le cas type à Goussainville : les trois solutions du simulateur
Maison individuelle de 110 m², 2 personnes, chauffage électrique : 14 890 kWh consommés par an selon l'estimation du simulateur. Dont 10 890 kWh de chauffage (zone climatique H1a, Nord, Île-de-France). Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune. Prix du matériel au 3 novembre 2026.
Rentabilisé le plus vite
L'équilibre
Le plus autonome
Panneaux
2
8
10
Puissance
1,04 kWc
4,16 kWc
5,2 kWc
Batterie
non
5 kWh
11,52 kWh
Production par an
1 178 kWh
4 713 kWh
5 892 kWh
Part de la production consommée
89 %
70 %
70 %
Part des besoins couverts
7 %
22 %
28 %
Coût du matériel
633 €
3 921 €
5 121 €
Économie la 1re année
210 €
663 €
827 €
Retour sur investissement
2,9 ans
5,6 ans
5,8 ans
Gain net sur 25 ans
6 535 €
17 463 €
21 401 €
Même maison avec un toit orienté plein ouest, incliné à 30° : 905 kWh par kWc (−20 %) ; « L'équilibre » : 3,64 kWc avec une batterie de 4,8 kWh, 3 766 €, retour en 6,8 ans, gain net sur 25 ans de 12 447 €.
Production mois par mois à Goussainville
Production d’1 kWc de panneaux, en kWh. Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune.Voir les valeurs
Mois
Production d'1 kWc
janvier
40 kWh
février
60 kWh
mars
98 kWh
avril
129 kWh
mai
133 kWh
juin
134 kWh
juillet
138 kWh
août
126 kWh
septembre
110 kWh
octobre
78 kWh
novembre
49 kWh
décembre
39 kWh
Une production très marquée par les saisons
Chaque kWc installé à Goussainville donne 138 kWh/kWc en juillet, le mois le plus productif, mais seulement 39 kWh/kWc en décembre. Janvier (40 kWh/kWc) et novembre (49 kWh/kWc) restent eux aussi très faibles. D'avril à août, la production reste soutenue : 129 kWh/kWc en avril, 133 kWh/kWc en mai, 134 kWh/kWc en juin et 126 kWh/kWc en août.
Le problème, c'est que la consommation suit le chemin inverse. Le foyer type consomme 14 890 kWh par an, dont 10 890 kWh pour le chauffage électrique, concentrés sur les mois où les panneaux produisent le moins. De plus, seuls 22 % de la consommation ont lieu en journée. Le solaire couvre donc bien l'électroménager et l'eau chaude au printemps et en été, beaucoup moins le chauffage.
Un ensoleillement dans la moyenne du Bassin parisien
Avec 1 133 kWh/kWc, Goussainville se situe sous la référence nationale, ce qui correspond au climat de l'Île-de-France : une influence océanique atténuée, des hivers souvent gris et des étés corrects. On est loin des niveaux du pourtour méditerranéen.
Ces chiffres viennent de PVGIS, la base de la Commission européenne, calculés au centre de la commune. Un ombrage local (arbre, cheminée, immeuble voisin) peut réduire la production réelle de votre toit : c'est un point à vérifier avant d'acheter.
Le cas type : trois solutions comparées
Le calcul porte sur une maison individuelle de 110 m² occupée par 2 personnes, en chauffage électrique, avec un toit orienté plein sud et incliné à 30°. L'électricité est comptée à 0,20 €/kWh avec une hausse de 3 % par an, les panneaux perdent 0,5 % par an, et l'horizon est de 25 ans. Les coûts sont ceux du matériel seul en auto-installation, aux prix relevés le 3 novembre 2026, et le surplus injecté n'est pas payé.
« Rentabilisé le plus vite » se limite à 2 panneaux (1,04 kWc) sans batterie, pour 633 € de matériel. Il produit 1 178 kWh par an, dont 89 % consommés sur place, économise 210 € la première année et se rembourse en 2,9 ans, pour un gain net de 6 535 € sur 25 ans. Son défaut : il ne couvre que 7 % des besoins du foyer.
« L'équilibre » passe à 8 panneaux (4,16 kWc) avec une batterie de 5 kWh, pour 3 921 €. Il économise 663 € la première année, se rembourse en 5,6 ans et rapporte 17 463 € net sur 25 ans, avec 22 % d'autonomie. « Le plus autonome » aligne 10 panneaux (5,2 kWc) et une batterie de 11,52 kWh pour 5 121 € : retour en 5,8 ans, gain net de 21 401 €, mais l'autonomie plafonne à 28 %, faute de soleil en hiver pour le chauffage.
Ce que simulent les visiteurs de SolairBien
Sur la France entière, du 27 octobre 2026 au 3 novembre 2026, les visiteurs du site ont réalisé 124 simulations pour 98 foyers, chacun avec son adresse, son logement et sa consommation. Ce sont des utilisateurs de SolairBien, pas une enquête représentative, et leurs maisons n'ont rien à voir avec le cas type de cette page.
Leur consommation médiane est de 8 000 kWh par an, bien en dessous du foyer type chauffé à l'électricité : seuls 18 % d'entre eux sont en chauffage électrique, et 31 % ont une pompe à chaleur. À leur adresse, la production médiane atteint 1 140 kWh/kWc, proche de celle de Goussainville. Pour leur solution « L'équilibre », la puissance médiane est de 4,2 kWc, le retour médian de 5,9 ans, et 69 % de ces configurations incluent une batterie.
Les villes voisines : pratiquement le même soleil
Autour de Goussainville, les écarts sont minimes. Sevran, à 11 km, produit 1 128 kWh/kWc, à moins de 1 % près identique. Drancy (1 122 kWh/kWc), La Courneuve (1 126 kWh/kWc), toutes deux à 11 km, et Saint-Denis (1 124 kWh/kWc), à 12 km, affichent 1 % de moins. Villiers-le-Bel donne des chiffres quasi identiques.
Dans ce secteur, ce n'est donc pas la commune qui fait la différence, mais le toit lui-même : son orientation, son inclinaison, les ombres portées et la façon dont le foyer consomme en journée.
Hypothèses du calcul
Maison individuelle de 110 m², 2 personnes, chauffage électrique : 14 890 kWh consommés par an selon l'estimation du simulateur.
Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune.
Électricité à 0,20 €/kWh, en hausse de 3 % par an ; panneaux perdant 0,5 % de rendement par an ; gains calculés sur 25 ans.
Coûts : matériel seul en auto-installation (pose par vos soins), aux prix relevés chez les marchands le 3 novembre 2026.
Surplus injecté sur le réseau sans être payé : le contrat d'achat est réservé aux installations posées par un professionnel RGE.
Référence : moyenne des 13 capitales régionales de métropole, calculée avec les mêmes hypothèses.
Chaque chiffre de cette page sort du moteur du simulateur SolairBien ; le texte a été rédigé autour de ces chiffres puis vérifié automatiquement. Votre toit, votre consommation et votre contrat changent le résultat : refaites le calcul avec votre adresse.
Ce que simulent les visiteurs de SolairBien
France entière : 124 simulations faites par 98 foyers entre le 27 octobre 2026 et le 3 novembre 2026. Consommation médiane : 8 000 kWh par an. Chauffage électrique : 18 % des simulations, pompe à chaleur : 31 %. « L'équilibre » médian : 4,2 kWc, retour en 5,9 ans, avec batterie dans 69 % des cas.
Ce sont des simulations faites sur le site, chacune à l'adresse et avec le logement de son auteur : elles décrivent les utilisateurs de SolairBien, pas l'ensemble des foyers. Seuls les groupes d'au moins 10 foyers sont publiés.
Questions fréquentes
Peut-on revendre le surplus de ses panneaux solaires posés soi-même ?
Non, sans pose par un professionnel RGE, il n'y a pas de contrat d'achat : le surplus part sur le réseau sans être payé. C'est pourquoi le calcul vise un fort taux d'autoconsommation. Avec « L'équilibre », 1 283 kWh par an sont injectés gratuitement, contre 127 kWh avec « Rentabilisé le plus vite ».
Les panneaux solaires sont-ils utiles avec un chauffage électrique ?
Ils réduisent la facture, mais couvrent mal le chauffage, qui pèse 10 890 kWh dans le cas type et tombe en hiver. En décembre, un kWc ne produit que 39 kWh/kWc à Goussainville. Même « Le plus autonome » ne dépasse pas 28 % d'autonomie.
Combien coûte le matériel solaire en auto-installation ?
Aux prix relevés le 3 novembre 2026, comptez 633 € pour 2 panneaux, 3 921 € pour 8 panneaux avec une batterie de 5 kWh, et 5 121 € pour 10 panneaux avec une batterie de 11,52 kWh. Ces montants ne comprennent pas la pose par un professionnel.
Produit-on moins à Goussainville qu'à Sevran ou Saint-Denis ?
Pratiquement pas. Goussainville est à 1 133 kWh/kWc, Sevran à 1 128 kWh/kWc et Saint-Denis à 1 124 kWh/kWc. Les écarts restent de l'ordre de 1 % de moins, sans effet notable sur la rentabilité.
Les chiffres de production solaire sont-ils fiables ?
L'ensoleillement provient de PVGIS, la base de la Commission européenne, et les prix du matériel sont relevés chez les marchands. Ce sont des moyennes : une année plus grise ou un ombrage local modifie la production réelle. Les résultats valent pour le cas type décrit.
Un toit orienté à l'ouest est-il rentable à Goussainville ?
Oui, mais moins : plein ouest à 30°, la production tombe à 905 kWh/kWc, soit 20 % de moins qu'au sud. « L'équilibre » se limite alors à 7 panneaux (3,64 kWc) pour 3 766 €, avec un retour de 6,8 ans et un gain net de 12 447 € sur 25 ans.
Votre maison n'est pas le cas type : avec votre adresse, l'orientation de votre toit et votre consommation, le simulateur refait tout le calcul en quelques minutes.