Panneaux solaires en Île-de-France : ensoleillement de 40 villes et cas détaillé de Paris
En Île-de-France, un kWc de panneaux bien orienté produit en moyenne 1 134 kWh/kWc par an, d'après les données PVGIS de la Commission européenne relevées au centre de 40 villes. Ce chiffre sert de base à tout le reste : il fixe ce que votre toit peut fournir, donc ce que vous cessez d'acheter au réseau. Les résultats ci-dessous valent pour un cas type, une maison individuelle de 110 m² occupée par 2 personnes, en chauffage électrique, avec un toit orienté plein sud, incliné à 30°, et une électricité à 0,20 €/kWh qui augmente de 3 % par an. Les coûts sont ceux du matériel seul, posé par vos soins, aux prix relevés chez les marchands le 3 novembre 2026, et le surplus injecté n'est pas payé.
Production d'1 kWc par an1 134 kWh moyenne de 40 villes calculées
Écart avec la référence−8 %moyenne des 13 capitales régionales de métropole (1 239 kWh)
« L'équilibre » à Paris4,16 kWc · 3 921 €8 panneaux, matériel seul
Retour sur investissement5,5 ansgain net sur 25 ans : 17 686 €
Le cas type à Paris : les trois solutions du simulateur
Maison individuelle de 110 m², 2 personnes, chauffage électrique : 14 890 kWh consommés par an selon l'estimation du simulateur. Dont 10 890 kWh de chauffage (zone climatique H1a, Nord, Île-de-France). Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune. Prix du matériel au 3 novembre 2026.
Rentabilisé le plus vite
L'équilibre
Le plus autonome
Panneaux
2
8
10
Puissance
1,04 kWc
4,16 kWc
5,2 kWc
Batterie
non
5 kWh
11,52 kWh
Production par an
1 185 kWh
4 738 kWh
5 923 kWh
Part de la production consommée
89 %
71 %
71 %
Part des besoins couverts
7 %
23 %
28 %
Coût du matériel
633 €
3 921 €
5 121 €
Économie la 1re année
212 €
669 €
835 €
Retour sur investissement
2,9 ans
5,5 ans
5,8 ans
Gain net sur 25 ans
6 582 €
17 686 €
21 668 €
Production mois par mois (moyenne en Île-de-France)
Production d’1 kWc de panneaux, en kWh. Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune.Voir les valeurs
Mois
Production d'1 kWc
janvier
41 kWh
février
61 kWh
mars
98 kWh
avril
127 kWh
mai
132 kWh
juin
134 kWh
juillet
138 kWh
août
126 kWh
septembre
110 kWh
octobre
78 kWh
novembre
49 kWh
décembre
40 kWh
Ce que simulent les visiteurs de SolairBien
Avant le cas type, un regard sur les simulations faites sur le site par ses visiteurs, chacun avec son adresse, son logement et sa consommation. Le périmètre est la France entière : 124 simulations pour 98 foyers, du 27 octobre 2026 au 3 novembre 2026. Ce sont des utilisateurs de SolairBien, pas une enquête représentative, et leurs maisons n'ont rien à voir avec celle du cas type décrit plus bas.
Leur consommation annuelle médiane est de 8 000 kWh (valeurs arrondies à 500 kWh). Parmi eux, 18 % se chauffent à l'électricité et 31 % avec une pompe à chaleur. À leur adresse, la production médiane atteint 1 140 kWh/kWc, et la solution « L'équilibre » qu'ils obtiennent tourne autour de 4,2 kWc, avec un retour médian de 5,9 ans ; 69 % de ces équilibres comportent une batterie.
Un ensoleillement homogène, en retrait de la moyenne nationale
Sur les 40 villes calculées, la production moyenne est de 1 134 kWh/kWc et la médiane de 1 129 kWh/kWc. Antony arrive en tête avec 1 151 kWh/kWc, Noisy-le-Grand ferme la marche avec 1 120 kWh/kWc : un écart de 3 % seulement, ce qui signifie que la commune compte bien moins que l'orientation et l'ombrage de votre toit.
Face à la moyenne des 13 capitales régionales de métropole, qui atteint 1 239 kWh/kWc, la région produit 8 % de moins, soit 105 kWh/kWc de moins. Le climat océanique dégradé du Bassin parisien, avec ses ciels souvent couverts, explique ce retrait. Le retour sur investissement médian de « L'équilibre » y est de 5,5 ans, contre 5,2 ans pour la référence nationale ; il va de 5,4 ans à Nanterre à 5,8 ans à Noisy-le-Grand.
Les saisons pèsent lourd : juillet donne 138 kWh/kWc, décembre seulement 40 kWh/kWc, et janvier 41 kWh/kWc. L'essentiel de la production arrive donc d'avril à septembre.
Paris en détail : les trois solutions du simulateur
À Paris, la production retenue est de 1 139 kWh/kWc. La solution « Rentabilisé le plus vite » se limite à 2 panneaux, soit 1,04 kWc sans batterie, pour 633 € de matériel. Elle produit 1 185 kWh par an, dont 1 058 kWh consommés sur place (89 % d'autoconsommation), économise 212 € la première année et se rembourse en 2,9 ans. Son gain net sur 25 ans reste modeste : 6 582 €, avec une autonomie de 7 %.
« L'équilibre » passe à 8 panneaux, 4,16 kWc et une batterie de 5 kWh, pour 3 921 € de matériel. Il produit 4 738 kWh, en autoconsomme 3 346 kWh et injecte 1 275 kWh sans rémunération. L'économie atteint 669 € la première année, le retour 5,5 ans et le gain net sur 25 ans 17 686 €, pour une autonomie de 23 %.
« Le plus autonome » aligne 10 panneaux, 5,2 kWc et une batterie de 11,52 kWh, pour 5 121 € de matériel. Avec 5 923 kWh produits, 4 175 kWh autoconsommés et 1 561 kWh de surplus, il économise 835 € la première année, se rembourse en 5,8 ans et dégage 21 668 € de gain net sur 25 ans. Son autonomie plafonne pourtant à 28 %.
Le foyer type parisien : une consommation dominée par le chauffage
Le cas type consomme 14 890 kWh par an, dont 10 890 kWh pour le chauffage électrique, en zone climatique H1a (Nord, Île-de-France). Ce besoin se concentre en hiver, précisément quand les panneaux produisent le moins : c'est pourquoi même la solution la plus équipée ne couvre que 28 % de la consommation.
Le calcul intègre aussi une perte de rendement des panneaux de 0,5 % par an. Votre foyer sera différent : une pompe à chaleur, un chauffage au gaz ou une consommation plus faible changent nettement le dimensionnement. Avec votre adresse, votre toit et vos factures, le simulateur refait l'ensemble du calcul.
Maison individuelle de 110 m², 2 personnes, chauffage électrique : 14 890 kWh consommés par an selon l'estimation du simulateur.
Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune.
Électricité à 0,20 €/kWh, en hausse de 3 % par an ; panneaux perdant 0,5 % de rendement par an ; gains calculés sur 25 ans.
Coûts : matériel seul en auto-installation (pose par vos soins), aux prix relevés chez les marchands le 3 novembre 2026.
Surplus injecté sur le réseau sans être payé : le contrat d'achat est réservé aux installations posées par un professionnel RGE.
Chiffres de la zone : moyennes simples sur 40 ville(s) calculée(s) avec les mêmes hypothèses.
Référence : moyenne des 13 capitales régionales de métropole, calculée avec les mêmes hypothèses.
Chaque chiffre de cette page sort du moteur du simulateur SolairBien ; le texte a été rédigé autour de ces chiffres puis vérifié automatiquement. Votre toit, votre consommation et votre contrat changent le résultat : refaites le calcul avec votre adresse.
Ce que simulent les visiteurs de SolairBien
France entière : 124 simulations faites par 98 foyers entre le 27 octobre 2026 et le 3 novembre 2026. Consommation médiane : 8 000 kWh par an. Chauffage électrique : 18 % des simulations, pompe à chaleur : 31 %. « L'équilibre » médian : 4,2 kWc, retour en 5,9 ans, avec batterie dans 69 % des cas.
Ce sont des simulations faites sur le site, chacune à l'adresse et avec le logement de son auteur : elles décrivent les utilisateurs de SolairBien, pas l'ensemble des foyers. Seuls les groupes d'au moins 10 foyers sont publiés.
Questions fréquentes
Peut-on revendre le surplus de ses panneaux solaires en auto-installation ?
Non, dans le cas étudié ici. Sans pose par un professionnel RGE, il n'y a pas de contrat d'achat : le surplus part sur le réseau sans être payé. À Paris, cela représente 1 275 kWh par an pour « L'équilibre ».
Combien coûte le matériel solaire si on l'installe soi-même ?
Aux prix relevés le 3 novembre 2026, le matériel coûte 633 € pour 1,04 kWc, 3 921 € pour 4,16 kWc avec batterie de 5 kWh, et 5 121 € pour 5,2 kWc avec batterie de 11,52 kWh. Ces montants excluent toute pose professionnelle.
En combien d'années des panneaux solaires sont-ils rentabilisés en Île-de-France ?
Pour « L'équilibre », le retour médian sur les 40 villes est de 5,5 ans, de 5,4 ans à Nanterre à 5,8 ans à Noisy-le-Grand. La petite installation de 2 panneaux se rembourse en 2,9 ans à Paris, mais rapporte moins sur 25 ans.
Les panneaux solaires produisent-ils en hiver à Paris ?
Oui, mais peu. La production moyenne régionale tombe à 40 kWh/kWc en décembre et 41 kWh/kWc en janvier, contre 138 kWh/kWc en juillet. L'hiver ne fournit qu'une petite part de la production annuelle.
Des panneaux solaires suffisent-ils pour un chauffage électrique ?
Non. Dans le cas type, le chauffage représente 10 890 kWh sur 14 890 kWh, surtout en hiver. Même « Le plus autonome » n'apporte que 28 % d'autonomie : le solaire réduit la facture sans remplacer le réseau.
Ces chiffres décrivent une maison type. Entrez votre adresse, l'orientation de votre toit et votre consommation pour obtenir vos trois solutions chiffrées.