Cas réel calculé le

Panneaux solaires à Cambrai : ce que rapporte l'auto-installation sur une maison type

Un panneau bien orienté à Cambrai produit 1 102 kWh/kWc par an, soit 11 % de moins que la moyenne des 13 capitales régionales de métropole, fixée à 1 239 kWh/kWc. Cet écart ne rend pas l'installation inutile pour autant. Le simulateur SolairBien a chiffré, le 3 novembre 2026, ce qu'elle apporterait à une maison individuelle de 110 m² occupée par 2 personnes, en chauffage électrique, avec un toit orienté plein sud incliné à 30° et une électricité payée 0,20 €/kWh. Les coûts sont ceux du matériel seul, posé par vos soins aux prix relevés ce jour-là, et le surplus injecté sur le réseau n'est pas payé, faute de pose par un professionnel RGE.

Production d'1 kWc par an1 102 kWh ensoleillement PVGIS
Écart avec la référence−11 %moyenne des 13 capitales régionales de métropole (1 239 kWh)
« L'équilibre » à Cambrai3,64 kWc · 3 766 €7 panneaux, matériel seul
Retour sur investissement5,9 ansgain net sur 25 ans : 15 642 €

Le cas type à Cambrai : les trois solutions du simulateur

Maison individuelle de 110 m², 2 personnes, chauffage électrique : 14 890 kWh consommés par an selon l'estimation du simulateur. Dont 10 890 kWh de chauffage (zone climatique H1a, Nord, Île-de-France). Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune. Prix du matériel au 3 novembre 2026.

Rentabilisé le plus viteL'équilibreLe plus autonome
Panneaux2710
Puissance1,04 kWc3,64 kWc5,2 kWc
Batterienon4,8 kWh11,52 kWh
Production par an1 146 kWh4 011 kWh5 730 kWh
Part de la production consommée90 %75 %71 %
Part des besoins couverts7 %20 %27 %
Coût du matériel633 €3 766 €5 121 €
Économie la 1re année205 €605 €809 €
Retour sur investissement3 ans5,9 ans6 ans
Gain net sur 25 ans6 371 €15 642 €20 765 €

Même maison avec un toit orienté plein ouest, incliné à 30° : 885 kWh par kWc (−20 %) ; « L'équilibre » : 3,64 kWc avec une batterie de 5 kWh, 3 766 €, retour en 6,9 ans, gain net sur 25 ans de 12 232 €.

Production mois par mois à Cambrai

Janv. : 37 kWhJanv.Févr. : 57 kWhFévr.Mars : 97 kWhMarsAvr. : 128 kWhAvr.Mai : 134 kWh134MaiJuin : 134 kWhJuinJuil. : 133 kWhJuil.Août : 121 kWhAoûtSept. : 106 kWhSept.Oct. : 76 kWhOct.Nov. : 45 kWhNov.Déc. : 33 kWh33Déc.
Production d’1 kWc de panneaux, en kWh. Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune.
Voir les valeurs
MoisProduction d'1 kWc
janvier37 kWh
février57 kWh
mars97 kWh
avril128 kWh
mai134 kWh
juin134 kWh
juillet133 kWh
août121 kWh
septembre106 kWh
octobre76 kWh
novembre45 kWh
décembre33 kWh

Un ensoleillement modeste mais exploitable

Les données d'ensoleillement proviennent de PVGIS, l'outil de la Commission européenne, calculées au centre de la commune. Avec 1 102 kWh/kWc, Cambrai se situe 137 kWh/kWc de moins que la référence nationale retenue par le site. C'est la marque d'un climat sous influence océanique, où le ciel reste souvent voilé, y compris au printemps.

Concrètement, chaque kWc installé produit un peu moins qu'au sud de la Loire, ce qui allonge légèrement le délai de remboursement. Pour la solution « L'équilibre », le retour atteint 5,9 ans à Cambrai, contre 5,2 ans en moyenne dans les capitales régionales. L'écart existe, mais il reste mesuré.

Douai, Valenciennes, Arras, Saint-Quentin : des voisines très proches

Autour de Cambrai, les productions varient peu. Douai, à 25 km, atteint 1 076 kWh/kWc, et Valenciennes, à 29 km, 1 084 kWh/kWc : dans les deux cas, 2 % de moins. Arras, à 36 km, affiche 1 106 kWh/kWc, identique à moins de 1 % près, et Saint-Quentin, à la même distance, 1 118 kWh/kWc, soit 1 % de plus.

À cette échelle, la commune où vous habitez pèse beaucoup moins que l'orientation de votre toit ou les ombrages qui le touchent. Un pan tourné vers l'ouest fait perdre bien davantage qu'un déménagement d'une ville à l'autre du secteur.

Le cas type chiffré : les solutions du simulateur

La maison type consomme 14 890 kWh par an, dont 10 890 kWh pour le chauffage, 1 600 kWh pour l'eau chaude et 2 400 kWh pour les autres usages. Seuls 22 % de cette consommation ont lieu en journée, ce qui limite ce que les panneaux peuvent couvrir directement. Le calcul suppose une hausse du prix de l'électricité de 3 % par an et une perte de rendement des panneaux de 0,5 % par an, sur 25 ans.

« Rentabilisé le plus vite » se contente de 2 panneaux (1,04 kWc) pour 633 € de matériel. Presque toute la production est consommée sur place (90 %), l'économie atteint 205 € la première année et le matériel est remboursé en 3 ans, pour un gain net de 6 371 € sur 25 ans. En revanche, l'autonomie plafonne à 7 %.

« L'équilibre » passe à 7 panneaux (3,64 kWc) avec une batterie de 4,8 kWh, pour 3 766 €. Elle économise 605 € la première année, se rembourse en 5,9 ans et dégage 15 642 € de gain net. « Le plus autonome » aligne 10 panneaux (5,2 kWc) et une batterie de 11,52 kWh pour 5 121 € : 809 € d'économie la première année, un retour en 6 ans et 20 765 € de gain net, mais 1 505 kWh de surplus cédés gratuitement au réseau et une autonomie limitée à 27 %.

Une production calée sur l'été, un chauffage calé sur l'hiver

Mai et juin sont les mois les plus productifs, avec 134 kWh/kWc chacun, juillet suit de près avec 133 kWh/kWc. À l'inverse, décembre ne fournit que 33 kWh/kWc, janvier 37 kWh/kWc et novembre 45 kWh/kWc.

C'est précisément quand le chauffage électrique tourne le plus que les panneaux produisent le moins. Le solaire réduit surtout la facture des usages courants et de l'eau chaude ; il ne couvre qu'une petite partie du chauffage, d'où des taux d'autonomie modestes même avec une batterie.

Et avec un toit orienté à l'ouest ?

Sur un toit orienté plein ouest, incliné à 30°, la production tombe à 885 kWh/kWc, soit 20 % de moins qu'au sud. Pour « L'équilibre », avec les mêmes 7 panneaux et une batterie de 5 kWh pour 3 766 €, l'installation produit 3 221 kWh par an au lieu de 4 011 kWh.

L'économie de première année descend à 505 €, le retour s'allonge à 6,9 ans et le gain net sur 25 ans passe à 12 232 €. Le projet reste rentable, mais moins confortable : la production de fin de journée colle un peu mieux aux usages du soir, ce qui porte l'autoconsommation à 78 %.

Ce qui changera le résultat chez vous

Votre consommation réelle compte d'abord : un foyer chauffé au gaz ou par pompe à chaleur, ou présent en journée, n'obtiendra pas les mêmes équilibres. La pente et l'orientation du toit, les ombrages d'arbres ou de bâtiments voisins et le prix du kWh de votre contrat modifient aussi les résultats. Le simulateur reprend votre adresse, votre toit et votre consommation pour refaire le calcul.

À titre d'illustration, entre le 27 octobre 2026 et le 3 novembre 2026, 98 foyers ont réalisé 124 simulations sur SolairBien, en France entière, chacun avec son logement. Leur consommation annuelle médiane était de 8 000 kWh et le retour médian de « L'équilibre » de 5,9 ans. Ce sont des utilisateurs du site, pas une enquête représentative, et leurs maisons diffèrent du cas type de Cambrai.

Hypothèses du calcul

  • Maison individuelle de 110 m², 2 personnes, chauffage électrique : 14 890 kWh consommés par an selon l'estimation du simulateur.
  • Toit orienté plein sud, incliné à 30° ; ensoleillement PVGIS (Commission européenne) au centre de la commune.
  • Électricité à 0,20 €/kWh, en hausse de 3 % par an ; panneaux perdant 0,5 % de rendement par an ; gains calculés sur 25 ans.
  • Coûts : matériel seul en auto-installation (pose par vos soins), aux prix relevés chez les marchands le 3 novembre 2026.
  • Surplus injecté sur le réseau sans être payé : le contrat d'achat est réservé aux installations posées par un professionnel RGE.
  • Référence : moyenne des 13 capitales régionales de métropole, calculée avec les mêmes hypothèses.

Chaque chiffre de cette page sort du moteur du simulateur SolairBien ; le texte a été rédigé autour de ces chiffres puis vérifié automatiquement. Votre toit, votre consommation et votre contrat changent le résultat : refaites le calcul avec votre adresse.

Ce que simulent les visiteurs de SolairBien

France entière : 124 simulations faites par 98 foyers entre le 27 octobre 2026 et le 3 novembre 2026. Consommation médiane : 8 000 kWh par an. Chauffage électrique : 18 % des simulations, pompe à chaleur : 31 %. « L'équilibre » médian : 4,2 kWc, retour en 5,9 ans, avec batterie dans 69 % des cas.

Ce sont des simulations faites sur le site, chacune à l'adresse et avec le logement de son auteur : elles décrivent les utilisateurs de SolairBien, pas l'ensemble des foyers. Seuls les groupes d'au moins 10 foyers sont publiés.

Questions fréquentes

En combien de temps des panneaux solaires sont-ils rentabilisés à Cambrai ?

Pour la maison type, le matériel est remboursé en 3 ans avec « Rentabilisé le plus vite », en 5,9 ans avec « L'équilibre » et en 6 ans avec « Le plus autonome ». Ces délais supposent une pose par vos soins et un toit orienté plein sud.

Combien de panneaux solaires pour une maison de 110 m² à Cambrai ?

Le simulateur propose 2 panneaux (1,04 kWc) pour un retour rapide, 7 panneaux (3,64 kWc) pour « L'équilibre » et 10 panneaux (5,2 kWc) pour « Le plus autonome ». Le bon choix dépend de votre budget et de la part de consommation en journée.

Les panneaux solaires couvrent-ils un chauffage électrique dans le Nord ?

Très partiellement. Décembre ne produit que 33 kWh/kWc, alors que le chauffage représente 10 890 kWh sur 14 890 kWh de consommation. Même « Le plus autonome » n'atteint que 27 % d'autonomie.

Produit-on plus à Cambrai qu'à Douai ou Arras ?

Cambrai produit 1 102 kWh/kWc, Douai 1 076 kWh/kWc et Arras 1 106 kWh/kWc. Les écarts restent de l'ordre de 2 % de moins à peine, sans effet notable sur la rentabilité.

Ces chiffres décrivent une maison type : entrez votre adresse, votre toit et votre consommation pour obtenir votre propre calcul, gratuitement.

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